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Le jardin de Pamplemousses

          Le passage sur l'ile rend oblogatoire la visite de ce monument des jardins du monde. Créé par un ailleul de notre Poivre d'Arvor national, il regroupe sur quelques hectares les espèces significatives de la végétation tropicale de cette région du monde.
          La grande difficulté est le choix des images à présenter. Alors, commençons par le centre du lieu : le bassin aux nénuphars.

          Pour la petite histoire : un habitant de l'île Maurice me rappellle qu'à Pamplemousses , il y a un s à la fin.
          Je corrige donc bien volontier cette erreur.
          En revanche, je voudrais bien connaître le vrai nom du petit héron aussi agréable à regarder et qu'à photographier. Merci de me le donner.

          Pour arriver jusqu'au bassin, il faut parcourir des allées bordées de grands arbres à l'écorse lisse comme la peau des chats nus.

          Sur les lieux, la consigne est d'être discret pour ne pas déranger les poules d'eau et le héron miniature en plein repas.


          Il ne manque que les mirabelles à semer sur les immenses plateaux à tarte aussi bien alignés que sur l'étal du pâtissier du coin.
Le bassin aux nénuphars.
          La bestiole n'est pas farouche. Elle sait qu'ici on la laisse tranquille. Alors, elle s'affaire à se nourrir. C'est très simple :
          - elle attend le passage d'une proie
          - elle détend son cou avec la promptitude de l'éclair
          - elle remballe le tout encore plus vite
          - elle attend la nouvelle proie ...

          Détendu, le cou est plus long que le corps. Le coup de bec transpercerait un blindage de tank. Mais, je n'ai pas réussi à faire une photo de la bestiole dépliée ! Vivement le tir en rafale sur mon prochain appareil photo ! (J'aurais déjà pu utiliser celui-ci !)
Le petit héron.
Travaux d'entretien.
          Ici, c'est l'hiver et le creux de la saison touristique. Alors, c'est le temps de la maintenance. Les toits de toutes les guérites ont été libérés de leurs feuillages usés. Ils sont remis à neuf par des palmes toutes fraîches. La toiture vit ainsi entre 3 et 5 ans.
Le ruisseau. Le pigeon. Les grands arbres.
Fleur de lotus.
        Le parc floral et animalier étale ses spécimens :
- fleurs de lotus ;
- tortues géantes.
Tortues trentenaires.
          Nous sommes aux antipodes de la Guadeloupe : de l'autre côté de l'équateur, mais à une latitute sensiblement équivalente. Pour preuve, les champs de canne à sucre qui s'étalent sur toutes les surfaces cultivables.

          Pourtant l'Histoire se ressemble : la colonisation des siècles passés a laissé les mêmes traces dans l'habitat des colonisateurs.
La maison coloniale.
          Nous nous sommes promenés dans ce parc pendant plus de deux heures : admirer les bosquets de plantes que nous avons tant de mal à faire pousser en pot dans nos appartements, donner à manger aux poissons voraces des bassins, admirer les fleurs de lotus inconnues chez nous, passer sous les ombrages du tout petit baobab, quelques mètres seulement de diamètre, etc, etc.
          Ce jardin mérite plus d'une visite pour y goûter tous ses charmes.




 
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  Dernière modification : 19/12/2010